Le groupe Europe Ecologie / Les Verts de Fontenay-aux-Roses vous souhaite la bienvenue.

Europe Ecologie / Les Verts est un parti politique national implanté de manière durable et active dans notre ville grâce à ses militants et ses élus. Son objectif : penser globalement, agir localement. Au cœur de son programme : réduire l’empreinte écologique de l’homme pour préserver la planète et améliorer son cadre de vie, tout en prenant en compte les difficultés économiques des personnes les plus défavorisées.

N’hésitez pas à nous rencontrer, nous avons besoin de vous pour changer la vie !


 

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Lundi 03 juin 2013

Jusqu’à 5 800 milliards d’euros. Tel est le coût d’une catastrophe nucléaire majeure en France (source IRSN : Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire). Cela représente près de trois fois le PIB (Produit Intérieur Brut) annuel du pays !!!!!

Ces chiffres doivent alimenter le débat en cours sur la transition énergétique. Le coût du courant d’origine nucléaire, s’il devait intégrer des assurances contre les accidents, deviendrait parfaitement ahurissant. Mais les gouvernements successifs, qu’ils soient de droite ou de gauche, sont prêts à tout pour protéger la filière nucléaire… même à maintenir des troupes en Afrique pour sécuriser l’approvisionnement en uranium du pays. Le nucléaire pilier de l’indépendance énergétique ? Pourtant 100 % de notre uranium est importé. Les mines d’uranium exploitées par Areva au Niger sont situées à quelques encablures de la frontière malienne. En intervenant au Mali, le gouvernement Français fait d’une pierre deux coups. Le motif avoué… et légitime est l’anéantissement de fondamentalistes islamiques fous qui pratiquent tortures, viols et assassinats. Le motif inavoué est la sécurisation de la filière nucléaire.

Comment en est-on arrivé là ? Qu’ont fait les gouvernements français successifs depuis des années pour renforcer la démocratie dans des pays comme le Mali ou le Niger ?? Rien, à part cautionner la corruption et finalement récolter la tempête. Faut-il intégrer le coût de la guerre au prix du kWh nucléaire ????

Mercredi 15 mai 2013

 

Mercredi 01 mai 2013

Nous ne pourrons plus fièrement affirmer que dans notre région plus de 50 % de notre territoire est réservé aux espaces agricoles. Désormais, en région parisienne, les terres agricoles ne représentent plus que 48 % de l’ensemble (chiffres IAU : Institut d’Aménagement et d’Urbanisme).

Chaque année, 1 300 ha de bonnes terres cultivables sont construites. En 10 ans, en Île de France, le nombre d’exploitations agricoles a baissé de 20 %. Comment les exploitants agricoles pourraient-ils résister à cette pression immobilière quand on sait que pendant cette même décennie, le prix des terres agricoles a triplé ???

C’est un paradoxe quand on pense que nous allons importer de très loin et donc à un coût écologique effrayant des produits maraîchers que l’on pourrait cultiver à notre porte !

Notons, et c’est une bonne nouvelle, que dans notre région en 3 ans les terres consacrées à l’agriculture biologique ont augmenté de 70 %.

L’extension urbaine tentaculaire de la région parisienne doit cesser. Puisqu’il faut construire, car le manque de logements est dramatique, construisons là où c’est déjà construit, mais pas n’importe où ni n’importe comment. Analysons finement les densités de population, le maillage de transports en commun, la présence d’équipements publics pour décider d’une densification maîtrisée. Sur ces bases, recensons les opportunités à Paris et dans la petite couronne en concertation avec la population.

Nous devons à la fois préserver les espaces naturels et les terres agricoles et construire des logements. Voilà l’équation qu’il nous faudra résoudre dans les années qui viennent pour que notre région reste vivable.

Jeudi 18 avril 2013

Lors du dernier conseil municipal a eu lieu le vote du budget prévisionnel 2013 de la commune. Nous retranscrivons ici l’intervention de Jean-Jacques Fredouille au nom du groupe EELV de Fontenay-aux-Roses.

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« Comme les autre années, nous examinerons les affectations budgétaires qui nous tiennent à cœur que ce soit pour s’en féliciter ou pour émettre des remarques ou des réserves.

Concernant les finances globales de la ville, nous partageons la politique budgétaire menée. Les finances sont saines, la dette est bien gérée et en légère diminution et il n’y a pas de risque financier majeur.

Le seul risque récurrent existant est l’effet ciseaux entre l’augmentation des dépenses et la stabilisation des recettes. Ce risque est maîtrisé cette année grâce à l’attribution pour Fontenay-aux-Roses du Fonds de Solidarité de la région Île de France (FSRIF) à hauteur de 490 000€, la ville devenant bénéficiaire de ce Fonds. Cette attribution perdure en prévisionnel 2013.

 Le budget est réalisé à taux de fiscalité constants et cela paraît suffisant pour maintenir les services à la population. D’ailleurs une hausse des impôts n’est pas scandaleuse en elle même si elle sert à améliorer la qualité des services publics ou à en augmenter leur nombre. Il faut toutefois qu’elle soit équitable et qu’elle ne dépasse pas un certain seuil au delà duquel la fiscalité plombe la qualité de vie des ménages, surtout en période de crise.

 Une particularité de ce budget est le versement exceptionnel de l’indemnité de l’Etat au titre du contentieux avec le CEA et l’IRSN dont le montant s’élève à 9,5 millions d’€ versé sur un compte à terme. Comme le mentionne le rapport, l’utilisation définitive ne pourra être envisagée qu’à la fin de la procédure. Certes, mais que cela ne nous empêche pas de discuter de son utilisation proprement dite. Au pire, cela nous fera rêver un peu.

 Examinons d’abord les points pour lesquels le groupe EELV émet des remarques ou des réserves.

Le premier point concerne la dépense de fonctionnement du parking du marché. L’année dernière nous avions mentionné que nous n’accepterions pas de déficit d’exploitation. Au budget prévisionnel 2012 il y avait un déficit prévisionnel de 9 000€. Cela s’est traduit dans la réalité au CA 2012 par un déficit d’exploitation de 15 000€. En prévisionnel au budget prévisionnel 2013, il y a enfin plus de recettes que de dépenses : 1000€ de plus de recettes !! Cela n’est pas joué, mais la tendance est bonne. Pour notre groupe, c’est une question de principe : ne pas faire payer par tous un parking utile uniquement à ceux qui vont au marché en voiture. On notera que globalement nous sommes encore en déficit d’exploitation : 8000€ de budget prévisionnel à budget prévisionnel. Mais la tendance est bonne. Sans parler du coût d’investissement (2 millions d’€). A ce prix là, le retour sur investissement, on peut toujours courir après ! Mais pour le fonctionnement, la tendance est bonne.

 Le deuxième point concerne les dépenses d’investissement pour l’entretien du patrimoine communal en vue de générer des économies d’énergie, dixit le rapport. Il y a affectation de 300 000€ pour des réfections de chauffages et des changements d’huisseries. Cela n’est pas énorme, mais c’est toujours ça ! Pour le coup, on espère un retour rapide sur investissement même si nous ne sommes pas certains de la pertinence concernant la chronologie des travaux en l’absence d’études thermiques poussées, surtout pour les gymnases.

 Le troisième point concerne les dépenses de fonctionnement sur les fluides. Le prix de l’énergie sera inéluctablement en hausse, la seule vraie question que nous devons nous poser c’est : « a-t-on dépensé moins en volume ? ». Ici aussi, apparemment la tendance est à la baisse, mais nous souhaiterions que le tableau comparatif annuel des consommations en volume concernant l’ensemble des bâtiments communaux soit poursuivi et surtout actualisé avec une analyse fine des variations. Il y a eu recrutement d’un ingénieur-bâtiment-énergie l’année dernière, il nous semble que cela pourrait faire partie de son travail. En la matière, des efforts conséquents restent à faire.

 Citons les affectations budgétaires que nous approuvons pleinement comme par exemple les 400 000€ pour l’aménagement des espaces verts de l’avenue Lombart et de la rue Boris Vildé.

400 000€ pour aménager des espaces verts et préserver cette biodiversité commune si importante à nos yeux, c’est bien peu comparé à d’autres dépenses d’investissement du budget prévisionnel 2013 comme par exemple le million d’€ pour le terrain synthétique du Panorama. La comparaison est tentante : moins de la moitié pour du naturel que pour du synthétique !! Au delà de cette remarque polémique, nous nous félicitons que la majorité à laquelle nous appartenons ait bien compris les enjeux de la protection de la biodiversité.

 Autre affectation budgétaire dont nous nous félicitons : la cession des actifs en recettes d’investissement au budget prévisionnel 2013 pour 1,2 million d’€. Cela correspond à la vente de deux pavillons communaux dont l’entretien et la gestion avaient un coût non négligeable. Deux familles avec enfants ont, ou vont acheter ces pavillons, ce qui prouve notre volonté de pérenniser le caractère pavillonnaire de ces secteurs.

 Les affectations budgétaires du plan vélo doivent être poursuivies en concertation avec le groupe des utilisateurs de vélo.

 Enfin, dernier point, nous pensons que le choix de gérer en régie les services municipaux est une bonne option, car elle permet de maintenir des emplois sur le territoire, d’avoir un service de qualité et une meilleure maîtrise des coûts.

 Nous remercions M. Mergy et les services pour ce travail.

Notre groupe votera ce budget. »

Lundi 01 avril 2013

L’Ile-de-France attire les convoitises. Alors que la production mondiale d’hydrocarbures conventionnels stagne, les pétroliers lorgnent sur les gaz de schiste. Ils promettent des réserves abondantes, ce qui reste à prouver, et une extraction « propre ».

L’exploitation de ce gaz a pourtant montré son impact sur l’environnement et la santé dans plusieurs pays. Pour l’extraire, on injecte d’énormes quantités d’eau et de produits chimiques dans les roches (fracturation hydraulique). Ces produits nocifs sont disséminés dans le sous-sol, avec des risques de contamination des nappes phréatiques. L’extraction génère par ailleurs des dégagements de méthane, dont l’impact sur l’effet de serre est bien supérieur au CO2.

De plus les géologues savent qu’on ne peut extraire qu’une infime partie des réserves. Un puits de « gaz de schiste » voit son débit chuter de 50 % après un an d’exploitation, et de 80 % au bout de deux ! L’exploitation des gaz de schiste est tout sauf durable car elle nécessite de multiplier les puits. Pour de nombreux économistes, le développement frénétique du gaz de schiste aux États-Unis présente tous les signes d’une bulle spéculative.

Une fois extrait, ce gaz a vocation à être brûlé pour satisfaire notre voracité énergétique. On ne peut pas sérieusement fixer l’objectif de diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre tout en ouvrant une nouvelle filière d’énergie fossile ! Cette tentative d’exploitation des gaz de schiste est symptomatique du vieux modèle intenable basé sur les énergies fossiles.

Veut-on couvrir la région de puits de forage et assumer les conséquences de leur exploitation pour prolonger notre addiction de quelques années seulement ? Pour les écologistes, la réponse est non. L’avenir est à la sobriété, aux économies d’énergies et aux renouvelables.

Vendredi 15 mars 2013

Dans en un an, les élections municipales seront l’occasion de proposer aux fontenaisiens un nouveau projet. Europe Ecologie – Les Verts vous propose de débattre ensemble et de contribuer à un projet écologiste pour la ville.
Cette première réunion aura pour thème l’urbanisme et le logement à Fontenay:
- comment préserver la ville du bétonnage intensif et protéger ses espaces verts et ses quartiers pavillonnaires ?
– comment renouveler le parc de logement et réduire nos consommations d’énergie ?
– Fontenay ville écologique et durable, ça veut dire quoi ?

Rejoignez-nous pour débattre de l’urbanisme et du logement de demain à Fontenay. Réunion ouverte à toutes les bonnes volontés.

Vendredi 01 mars 2013

Cette année, deux millions de tonnes de sel ont été utilisées dans notre pays pour saler routes et trottoirs au cours de l’hiver.

Cet apport de sel en excès a des conséquences non négligeables sur notre environnement. Il se retrouve dans le sol et le sous-sol, dans les nappes phréatiques, les rivières et les lacs.

Ce sel est un corrosif toxique pour la faune d’eau douce, notamment les poissons et les batraciens.

Il est aussi irritant pour les coussinets des pattes des chiens domestiques de nos villes.

Son action corrosive s’exerce aussi sur la flore puisqu’il s’attaque aux racines des plantes. Les Romains le savaient déjà il y a plus de 2000 ans. Pour détruire de manière définitive Carthage, leurs légionnaires ont salé les champs autour de la ville privant ainsi les habitants de toute ressource alimentaire.

Par ailleurs, le sel est coûteux car il dégrade les voiries qu’il faut ensuite réparer.

Les pays du nord de l’Europe n’utilisent pas de sel en hiver. Il existe donc des alternatives à son emploi. En ce qui concerne la circulation automobile, on peut utiliser du sable seul, favoriser l’utilisation de pneus neige et développer l’apprentissage de la conduite sur neige. Pour les piétons, à défaut de chaussettes à enfiler par dessus les chaussures, il existe des crampons à fixer en dessous.

Enfin des produits dérivés du raisin qui en se décomposant produisent de la chaleur pourraient remplacer avantageusement le sel. Ces résidus sont actuellement incinérés.

Les solutions existent, elles permettraient de protéger notre biodiversité sans compliquer nos déplacements en hiver.

Mercredi 27 février 2013

Lors du dernier conseil municipal a eu lieu le débat d’orientation budgétaire 2013. Il s’agit de débattre de la proposition de budget communal pour 2013. Nous retranscrivons ici l’intervention de Jean-Jacques Fredouille au nom du groupe EELV de Fontenay-aux-Roses.

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« L’économie mondiale est asphyxiée, la croissance est en berne, nous sommes et nous resterons en crise, les collectivités locales sont touchées et Fontenay-aux-Roses ne fait pas exception à la règle. Triste constat, mais constat exact. Les solutions passent-elles toutes obligatoirement par une reprise de la sacro-sainte croissante ? Notre groupe EELV ne le croit pas.

En attendant, il est important de redresser les comptes publics. L’équation que le gouvernement tente de résoudre est pour le moins compliquée et l’exercice a ses limites. Le gel des dotations aux collectivités  locales étant confirmé, comment, dans ces conditions maintenir des services publics de qualité et les projets en cours tout en préservant, autant que possible, les classes populaires et moyennes d’une imposition qui les asphyxie. Pour les classes populaires nous espérons que ce sera possible, pour les classes moyennes ce sera beaucoup plus difficile !!

En ce qui concerne la péréquation horizontale, le Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) soumet, depuis l’année dernière, la communauté d’agglomération à une nouvelle dépense. Cette dépense était prévue à la hausse et passe pour Fontenay-aux-Roses d’environ 50 000€ à approximativement 120 000€ en 2013.  Si sur le principe, et nous le disions déjà l’année dernière, il ne nous apparaît pas du tout scandaleux de créer un flux financier des villes « riches » vers les campagnes qui le sont moins, nous nous posons toujours la question de savoir si les critères définissant les villes contributrices sont équitables.

Si on sort du contexte national et intercommunal et si on se recentre sur notre ville, notre groupe a quelques remarques à formuler.

La première concerne l’indemnisation du CEA et de l’IRSN à la ville de Fontenay-aux-Roses.

Pourvu que nous touchions ces 9.5 M € le plus rapidement possible, cela permettrait d’atténuer un peu les effets de la crise et du désengagement de l’Etat.  Cela ne serait que justice car nous savons depuis des années que ces entreprises, CEA et IRSN , ont aussi des activités commerciales qui auraient dues être assujetties à la taxe professionnelle. Mais le contentieux avec l’Etat n’étant pas terminé, et partant du principe que le résultat d’une procédure est toujours incertain, notre groupe pense que cet argent bloqué sur un compte à terme doit être utilisé avec parcimonie. 2M€ sur 9.5M€ cela semble correct. Pas plus pour ne pas plomber nos emprunts futurs.

La deuxième remarque est plus générale et concerne la crise écologique que nous traversons dans sa dimension énergétique et celle de la protection de la biodiversité. Il ne faut pas que la crise économique et financière nous fasse oublier cette crise écologique.

Notre ville possède un patrimoine immobilier communal relativement ancien et ayant par conséquent de médiocres performances énergétiques. Si nous nous félicitons de la volonté affichée de la municipalité pour réaliser des économies d’énergie, volonté traduite dans les faits (amélioration de la chaufferie dans tel équipement ou amélioration de l’isolation thermique dans tel autre), nous émettons des doutes sur la méthode employée et cela ne date pas d’hier. Nous formulons les mêmes réserves depuis des années.

Il n’y a pas d’approche globale sur le traitement de l’isolation des bâtiments. Nous demandons un véritable Plan d’économies d’énergie sur plusieurs années. Il ne faut plus opérer par opportunités, mais réaliser une vaste étude de thermicité bâtiment par bâtiment et établir une liste de priorité d’investissements à laquelle on puisse se référer.

Notre groupe l’a déjà mentionné, outre l’économie réalisée sur les dépenses de fluides qui sera immédiate, cela réduira notre exposition à l’augmentation inévitable du coût de l’énergie.

Il faut raisonner à long terme et ne pas se dire que si l’investissement n’est pas rentable avant 5 ans on ne le réalisera pas. Ce genre de raisonnement appartient au passé.

Enfin, toujours dans le volet énergie et patrimoine communal, améliorons d’abord l’isolation thermique des gymnases existants avant de penser à en créer un de plus !!

En ce qui concerne l’achat de mobilier sportif de musculation sur la coulée verte, nous nous interrogeons sur le devenir de cette coulée verte qui à nos yeux doit rester un espace naturel, un corridor écologique, et non un vaste équipement sportif à ciel ouvert.

Notre ville possède aussi des espaces verts de proximité que nous protégeons strictement depuis longtemps. Nous nous félicitons de la volonté municipale d’aller plus loin dans la protection de la biodiversité commune existante dans notre ville. Même et surtout en temps de crise, il faut réserver des sommes pour des aménagements d’espaces verts et ne pas les reporter : extension du square des Anciens Combattants, futur square Boris Vildé. Il y a urgence à protéger la biodiversité animale et végétale. Il est important de créer dans chaque ville des petites réserves de biodiversité. Parfois même ces milieux bénéficient d’un environnement sans pesticides, sans insecticides ni engrais et donc plus sain que dans certains coins de nos campagnes où l’agriculture intensive fait des ravages.

Budgétairement parlant, l’aménagement du 22 avenue Lombart coûte 150 000 € ce qui paraît raisonnable et la mare aux amphibiens tant décriée coûte entre 1500 et 2000€. Elle est indispensable pour l’équilibre du milieu, ce sera un but de balades pour les enfants avec leurs familles et à cet endroit, il y a 60 ou 70 ans existait une mare naturelle que les anciens fontenaisiens connaissaient bien pour y aller pêcher.

Protéger les milieux de vie des animaux et des végétaux, c’est aussi protéger l’Homme. »